C'est toujours comme ça...
Nous nous voyons, cette fois cela a été trois semaines et demie... Le bonheur, les sourires, nos yeux qui s'éclaircissent devant un présent plus lumineux, moins merdique...
Des petits moments de tendresse, d'amour pur juste un peu de paix, une pause... On a bien le droit à une petite récré de temps en temps...
Des nuits paisibles, sans rêves qui nous troublent, a part un ou deux, mais c'est si vite oublier quand l'on est l'un dans les bras de l'autre...
Ta bouche si douce, si pulpeuse, si tendre, si rose, si sucré, tes yeux si verts, si clair quand tu es heureux, tes mains tremblantes sur moi, ton corps en sueur qui me disent je t'aime de toute leurs forces...
Des petits moments, tout bêtes, si simples, si doux... Des petits moments de bonheur pur, d'oubli...
Mais tout a une fin...
Le temps passe si vite avec toi mon amour... Tu as dut repartir aujourd'hui...
Vingt roses rouges tu m'as donné à ton arrivé, à ton départ ce fut moi qui t'offrit des centaines de larmes que tu essuyais en me rassurant et en cachant les tiennes pour ne pas rendre les choses plus dures...
Toute la journée j'ai été malade, j'en ai vomi tant les larmes me donnaient la migraine, tant la douleur étouffait mon coeur, comme si quand tu n'es pas la il cessait de battre et redevenait aussi sec que ces roses que tu m'as offert et qui maintenant toutes mortes...
Nous revoilà séparés...
A peine arrivé tu dois encaissé plusieurs évènements difficiles à gérer... Tu as été à bout de nerfs toute la journée, je l'ai vu dans ta voix lorsque je t'ai appelé...
Moi de mon côté je redoute ces rendez-vous chez ces psychiatres que je ne veux pas voir, je n'ai pas envie de me remémorer ce que j'ai vécut, pas encore...
Finalement, on pleure en rigolant de l'ironie, en repensant à moi qui te demandait de ne pas partir... Et on s'aperçoit que c'est vrai, tu aurais dut rester...
Une jour on m'a dit : Le passé est l'histoire... Le futur un mystère... Et maintenant est un cadeau... C'est pour cela qu'on l'appelle le présent...
Je crois que j'ai compris pourquoi avec toi...
La pause est finie... Retour dans ce monde de merde...
Nous nous voyons, cette fois cela a été trois semaines et demie... Le bonheur, les sourires, nos yeux qui s'éclaircissent devant un présent plus lumineux, moins merdique...
Des petits moments de tendresse, d'amour pur juste un peu de paix, une pause... On a bien le droit à une petite récré de temps en temps...
Des nuits paisibles, sans rêves qui nous troublent, a part un ou deux, mais c'est si vite oublier quand l'on est l'un dans les bras de l'autre...
Ta bouche si douce, si pulpeuse, si tendre, si rose, si sucré, tes yeux si verts, si clair quand tu es heureux, tes mains tremblantes sur moi, ton corps en sueur qui me disent je t'aime de toute leurs forces...
Des petits moments, tout bêtes, si simples, si doux... Des petits moments de bonheur pur, d'oubli...
Mais tout a une fin...
Le temps passe si vite avec toi mon amour... Tu as dut repartir aujourd'hui...
Vingt roses rouges tu m'as donné à ton arrivé, à ton départ ce fut moi qui t'offrit des centaines de larmes que tu essuyais en me rassurant et en cachant les tiennes pour ne pas rendre les choses plus dures...
Toute la journée j'ai été malade, j'en ai vomi tant les larmes me donnaient la migraine, tant la douleur étouffait mon coeur, comme si quand tu n'es pas la il cessait de battre et redevenait aussi sec que ces roses que tu m'as offert et qui maintenant toutes mortes...
Nous revoilà séparés...
A peine arrivé tu dois encaissé plusieurs évènements difficiles à gérer... Tu as été à bout de nerfs toute la journée, je l'ai vu dans ta voix lorsque je t'ai appelé...
Moi de mon côté je redoute ces rendez-vous chez ces psychiatres que je ne veux pas voir, je n'ai pas envie de me remémorer ce que j'ai vécut, pas encore...
Finalement, on pleure en rigolant de l'ironie, en repensant à moi qui te demandait de ne pas partir... Et on s'aperçoit que c'est vrai, tu aurais dut rester...
Une jour on m'a dit : Le passé est l'histoire... Le futur un mystère... Et maintenant est un cadeau... C'est pour cela qu'on l'appelle le présent...
Je crois que j'ai compris pourquoi avec toi...
La pause est finie... Retour dans ce monde de merde...

